Dr. Maya Bhatia

Dr. Maya Bhatia

Chairs/ Chaires

CAIP chair in Watershed Science in the Department of Earth and Atmospheric Sciences

Biography

Dr. Maya Bhatia’s research is motivated by a desire to understand the interplay between the global carbon cycle, microbial metabolism, and climate. Her drive to answer these types of questions has been reflected in her career journey thus far. A desire to work in the Arctic, and to explore the ability of life to adapt to Earth’s most extreme environments, initially led her to graduate studies. Her MSc work at the University of Alberta investigated the origins of bacterial communities living beneath a high Arctic glacier. Prior to starting her PhD in the MIT-WHOI Joint Program, she completed a NASA planetary biology internship where she continued to investigate the evolution of life on Earth by exploring the evolution of sponges, the first animals. For her PhD, her research interests shifted to focus on the global biogeochemical cycles that sustain life on Earth through the cycling of major elements. Specifically, she focused on elucidating biogeochemical fluxes of carbon, nutrients, and metals from the Greenland ice sheet. In her position as an NSERC and CIFAR postdoctoral fellow at the University of British Columbia, she learned to leverage metagenomic and metatranscriptomic data to explore the metabolic complexity that drives carbon and energy cycling in coastal and open ocean oxygen minimum zones. As of October 2017, she started her position as an Assistant Professor at the University of Alberta and a CAIP chair in Watershed Science in the Department of Earth and Atmospheric Sciences.

Biographie

Les recherches du Dr Maya Bhatia sont motivées par le désir de comprendre l’interaction entre le cycle global du carbone, le métabolisme microbien et le climat. Son désir de répondre à ce type de questions s’est reflété dans son parcours professionnel jusqu’à présent. Le désir de travailler dans l’Arctique et d’explorer la capacité de la vie à s’adapter aux environnements les plus extrêmes de la Terre l’a d’abord amenée à faire des études supérieures. Ses travaux de maîtrise à l’Université de l’Alberta ont porté sur les origines des communautés bactériennes vivant sous un glacier du haut Arctique. Avant de commencer son doctorat dans le programme conjoint MIT-WHOI, elle a effectué un stage en biologie planétaire à la NASA où elle a continué à étudier l’évolution de la vie sur Terre en explorant l’évolution des éponges, les premiers animaux. Pour son doctorat, ses intérêts de recherche se sont concentrés sur les cycles biogéochimiques globaux qui soutiennent la vie sur Terre grâce au cycle des principaux éléments. Plus précisément, elle s’est concentrée sur l’élucidation des flux biogéochimiques de carbone, de nutriments et de métaux provenant de la calotte glaciaire du Groenland. À titre de boursière postdoctorale du CRSNG et de l’ICRA à l’Université de la Colombie-Britannique, elle a appris à exploiter les données métagénomiques et métatranscriptomiques pour explorer la complexité métabolique du cycle du carbone et de l’énergie dans les zones côtières et d’oxygène marin. À compter d’octobre 2017, elle a commencé à occuper le poste de professeure adjointe à l’Université de l’Alberta et de titulaire d’une chaire de recherche en sciences des bassins hydrographiques au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’ACFI.